Social-libéralisme

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Le social-libéralisme est un terme servant à désigner, notamment au Belondor et au Silverland, des sociaux-démocrates revendiquant une synthèse entre la social-démocratie et le libéralisme, afin de s'adapter à l'exigence culturelle du libéralisme économique, très présente au Belondor.
Cette expression garde une connotation péjorative lorsqu'elle est employée notamment par la majorité des sociaux-démocrates, des courants de la gauche de la social-démocratie que l'on appelle socialistes, sans parler des républicains.
Chez les sociaux-démocrates silverlandais, ce terme est employé pour désigner l'aile "droite" du Parti Social-Démocrate qui mène une politique d'accompagnement du libéralisme. Au Silverland, il est important de noter que dans les années 2680, le terme "social-démocrate" avait également une connotation droitière. Pour les merksistes-luninistes et l'extrême-gauche, est désigné comme "social-libéral" l'ensemble des forces du PSD silverlandais. Le terme est désormais employé en sciences-politiques et par les journalistes pour caractériser une orientation politique à part entière.

Au Belondor, le courant social-libéral ainsi revendiqué était notamment représenté par le Duc Adalbert de Braserel, ancien sénateur-maire de Braserel, son parti politique le Parti Social-Travailliste s'étant revendiquant de centre-gauche rejettait toute alliance, même stratégique, du PST avec les éléments les plus radicaux de la social-démocratie.


Critiques venant de la gauche

Les communistes (et parfois les sociaux-démocrates) accusent les sociaux-libéraux :

  • de ne pas contrôler directement les flux financiers, de marchandises, etc. ;
  • d'assouplir les règles encadrant certains secteurs économiques ;
  • d'accepter des règles commerciales jugées inéquitables (comme accepter des échanges commerciaux avec des pays ayant un système social moins avantageux pour les salariés) ;
  • de privatiser des entreprises et des services au nom de l'efficacité économique ;
  • de baisser les impôts sur les bénéfices des entreprises ;
  • de défendre le capitalisme au lieu de le combattre ;