Nabelnisme
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Le nabelnisme est une idée qui est en faveur d'une politique nationaliste et souhaite assurer un gouvernement fort, autoritaire mais soutenu par le Peuple fusionnant avec les élites. Le nabelnisme souhaite aussi unir les Belondaures autour d'un objectif unique (un "Grand Projet") afin d'être portés à leur destin de règne sur le Genre Humain, selon le mythe de la Très Grande Nation.
L'Empereur Nabelnine Ier y a introduit une certaine visée économique, souhaitant faire prospérer le capitalisme, pour atteindre la prospérité économique et le progrès social.
Le nabelnisme était autrefois désigné sous le terme de césarisme avant le Second Empire en référence au mode de gouvernance des empereurs latrins (désignés sous le terme de César ou d'Auguste).
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Origine de cette pensée
Le terme de nabelnisme vient de L'Empereur Nabelnine Ier, qui fut le rénovateur du césarisme lors d'un discours resté célèbre après une visite en Ardanie en plein délabrement où Il déclara que le « Belondor devait savoir allier l'autorité dans la démocratie, la souveraineté nationale et populaire avec la souveraineté impériale, la liberté et l'égalité avec l'ordre et la justice, la prospérité avec la solidarité. Nos principes : un Gouvernement fort, en lien direct avec le Peuple dans un soucis d'efficacité, de force, d'ordre et de justice. Nos valeurs : la Nation, la solidarité, l'autorité et le progrès : la Démocratie Impériale pour l'indépendance nationale, la souveraineté nationale et l'extinction du paupérisme. » C'est à partir de ce moment que la presse commença à parler de « nabelnisme » et ce à l'insu du plein gré de Sa Majesté.
Corpus idéologique
Le nabelnisme, inspirée de la pratique du pouvoir et des idées de Sa Majesté L'Empereur Nabelnine Ier et de ses prédécesseurs, s'intéresse surtout aux institutions impériales, à la pratique et à l'exercice du pouvoir, même si les aspects visant à favoriser l'union nationale et le progrès social peuvent être abordés.
Principes généraux
De manière générale, le nabelnisme garde religieusement sa foi politique et son drapeau. Ce courant d'idée ne se laisse détourner de sa route par aucune suggestion, aucune calomnie. Il ne consentira ni concession, ni compromis sur ses piliers "historiques" :
- l'attachement à l'Empire, à l'Empereur et à la Famille Impériale
- l'attachement à l'ordre social, au travers notamment de la religion Zorthodoxe
- le patriotisme et l'unité nationale
- l'attachement au capitalisme dans une vision avant tout pragmatique de l'économie permettant le progrès social
- l'autorité dans la démocratie
- la souveraineté et l'indépendance nationale
On notera cependant que le nabelnisme ne saurait être réduit à un sextuor dogmatique. Ce qui fait sa force, c'est principalement son pragmatisme et sa dynamique : être nabelniste, c'est aborder les problèmes d'une façon volontaire, c'est afficher un état d'esprit positif, actif et ambitieux.
Le nabelnisme s'individualise dans le refus de la division entre les partis, au profit de l'affirmation de la grandeur et de l'unité nationale, s'opposant ainsi au front de classe des socialismes, aux luttes partisanes des libéraux parlementaristes, à la césure censitaire de l'élitisme conservateur ou à l'antimodernisme réactionnaire du légitimisme. Cette idéologie politique valorise un chef plébiscitaire (en uniforme) auquel les circonstances permettent, pour sauver la Patrie de la désunion, d'instaurer un exécutif concentré dans ses mains qui fusionne les élites dans une autorité hiérarchique : L'Empereur.
Le nabelnisme économique
L’objectif des nabelnistes est de favoriser le progrès social au Belondor, afin que chacune des couches sociales, du prolétaire au paysan, des fonctionnaires aux classes moyennes, profitent de l'expansion économique de l'Empire, de sa modernisation et de son développement.
On pourrait donc dire que la finalité serait d'assurer un certain niveau de protection sociale assez forte pour leur permettre une vie décente, notamment aux ouvriers et aux paysans qui sont a priori les plus vulnérables. Ce serait réducteur. Les nabelnistes ont avant tout un vision volontariste et profondément optimiste de l'action politique, abordant chaque difficulté et chaque sujet avec pragmatisme.
Sa Majesté quant à Elle ne se réclame pas comme nabelniste mais comme « national[e] » : « Je ne saurai être le promoteur d'une idéologie, quelqu'elle soit, fusse celle qui se réclame de Moi. Je suis L'Empereur de tous les Belondaures : Je suis national. »
On peut donc dire qu'un nabelniste s'il indubitablement favorable au capitalisme est avant tout pragmatique et sans préjugé sur chaque problème qu'il doit affronter.
Nabelnisme politique
L’objectif de cette vision institutionnelle est de prévenir tout affaiblissement de l'Etat comme peut le provoquer un régime parlementaire, et d’avoir à la tête de l’Empire un véritable chef à l'autorité naturelle et incontestée ; dont la légitimité est populaire et la base démocratique avec le suffrage universel. Le nabelnisme prône donc un régime autoritaire mais populaire, symbole de l'autorité dans la démocratie.
L'Empereur Nabelnine Ier ne s'est jamais prononcé spécifiquement sur les formes institutionnelles à mettre en place. Il s'est contenté de prôner l'autorité indéfectible de l'État et de l'exécutif, le droit du peuple à être consulté par le biais d'élections et du plébiscite ; le respect de l'intégrité du régime, du statut de l'Empereur comme chef de la politique belondaure et du territoire impérial, voire l'expansion coloniale de ce dernier.
Une philosophie de la volonté
Le nabelnisme souhaite aborder les problèmes de société avec pragmatisme. C'est ce qui fait que les nabelnistes ont pu se montrer favorables à des progrès sociaux, notamment administratifs et judiciaires.
L'ordre est pour les nabelnistes la pierre angulaire d'une société viable. Sans ordre, pas de liberté, pas de prospérité, pas d'égalité, pas de paix. Ainsi, la liberté n'est pas licence pour les nabelnistes : elle « couronne l'édifice » lorsque la société est assurée de ne pas vivre dans l'anarchie, sauvée par la « dictature de salut public » nécessaire à la Nation jusqu'à ce qu'elle arrive à mâturité pour la liberté.
Il ne faut pas oublier non plus que le nabelnisme reconnaît l'apport de la Zorthodoxie dans la culture et la morale belondaure, dans l'émancipation de la féodalité entretenue par le Syisme et l'émergence d'une société « laïcisée » : vu les tumultueux rapports de la Dynastie des Temarariens avec le Syisme c'est avec joie que presque tous ils ont accueilli la conversion à la Zorthodoxie (la majorité étant déjà convertis, les conservateurs étant ceux restés fidèles au Syisme jusqu'à la conversion officielle du Belondor). Ainsi, pour eux, si l'Église doit être un pilier de l'Ordre social et aider à l'unité de la Nation, en en rappelant les racines nationales. Mais, à la différence des conservateurs, les nabelnistes ne voient pas les règles morales de la religion d'une manière impérative mais plus indicative. Le régime se doit alors de respecter cet héritage, mais sans en faire sa boussole : il lui faut alors concilier progrès et tradition.
Car pour un nabelniste, si la tradition est factrice d'Ordre social, seule, elle ne peut permettre le progrès social. De manière plus simple, l'objectif premier des nabelnistes est de réaliser l'union nationale, d'où un mépris pour les idéologies et les « institutions » qui par leur nature divisent les Belondaures.
On peut donc en toute logique dire que si le nabelnisme est attaché aux valeurs de la patrie, de la tradition et de l'Ordre, il se veut avant tout pragmatique sur chaque problème posé.
Partis politiques
Lorsque les partis politiques existaient, les nabelnistes furent au départ membres du Parti Zorthodoxe-Monarchique. Par la suite, ils ont fondé le Mouvement National Impérial, qui faisait voeux de rassembler tous les nabelnistes avec un certains succès étant alors majoritaires.
