Libéralisme monarchique

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Le libéralisme monarchique était une idéologie politique inspirée du libéralisme et qui souhaitait y concilier le conservatisme, devant les difficultés à concevoir pour les conservateurs la démocratie parlementaire. Seule la vision institutionnelle en a été clairement définie. Le retour à la démocratie impériale a rendue obsolète cette vision.

Sommaire

Origine du libéralisme monarchique

Le terme a été inventée par le Duc François-Antonin d'Ecosient en 2708, à un moment où le Belondor se démocratisait dans la forme parlementaire et libérale, et que les conservateurs se devaient d'adapter leur discours. Il théorisa alors en Izaleninel, dans un livre intitulé "Théorie sur le pouvoir". Il y aborde 7 rôles institutionnels :
Duc François-Antonin d'Ecosient, (2680-...)
Duc François-Antonin d'Ecosient, (2680-...)
  • l'Empereur
  • le Premier Consul
  • le Gouvernement
  • le Président du Parlement
  • le Parlement
  • la Cour Impériale de Justice
  • la Cour de Justice

La plupart des libéraux-monarchistes se retrouvaient au sein du Parti Syiste-Monarchique, dont le Duc François-Antonin d'Ecosient est justement le Président. Le rôle du pouvoir judiciaire y est longuement abordé et de manière importante, celui-ci devant être indépendant et puissant.

Corpus idéologique

Aspect politique

La souveraineté provient du peuple ; c’est lui qui choisit ses représentants. Le pouvoir est divisé en deux organismes et doit être confié a des personnes élues par le peuple.

L'Exécutif

Il est composé de l'Empereur, du Premier Consul (qui en est le vrai chef) et des membres du Gouvernement.

L'Empereur

L’Empereur doit être plébiscité par le peuple, mais pour régner non pour gouverner. Néanmoins dans un esprit de continuité d'une certaine politique, l’Empereur peut être chargé, par le Gouvernement, des relations extérieures. Dans ce cas, il nommerait les ambassadeurs et gèrerait la politique étrangère. L’Empereur doit avoir un esprit d'apolitisme et ne pas s'immiscer dans les affaires de la politique intérieures, pour ne pas brouiller le message du Gouvernement. Cependant, celui-ci peut être consulté par les membres du Gouvernement. Ceux ci peuvent lui demander son avis sur un projet de loi ou tout autre affaire concernant la politique intérieure, mais sous le sceau du secret. Par ailleurs, l’Empereur ne peut en aucun cas faire pression sur aucun des Consuls ni sur un parlementaire, le Premier Consul veillant à ce que cela soit respecté.

Le Premier Consul

Le Premier Consul est le Chef du Gouvernement et par inférence chargé de diriger le pays. Il doit être nommé par l’Empereur. Il se charge dès le début de sa fonction du bon déroulement des élections du président du Parlement, avant de discuter, avec le Parlement, de la formation de son Gouvernement. Il est chargé de rédiger un programme de base pour le Gouvernement, qui devra être accepté par le Parlement. Chaque Consul dois avoir un programme basique auquel se tenir durant son mandat. Le Premier Consul est le véritable chef de la politique de la Nation. Il doit se charger de diriger les relations du Gouvernement avec le président du Parlement, et décidé lorsqu'une loi d'origine gouvernementale doit être proposée aux parlementaires. Il est aussi chargé de travailler en collaboration avec l’Empereur dans les relations extérieures afin de s'assurer que celles-ci ne vont pas contre les intérêts de la politique intérieure.

Le Gouvernement

Les membres du Gouvernement sont chargés de l'application des lois ; mais aussi de la préparation des projets de lois d'origine gouvernementale. Il doivent assister le Premier Consul, et l'épauler dans sa politique.

Le Législatif

Il est composé d'un Parlement monocaméral (une chambre) ou bicaméral (deux chambres), constitué de représentants élus par le peuple.

Le Président du Parlement

Il est chargé de diriger les débats sur les différentes lois et décide quand elle doivent être porposées au vote. Il est également en charge des relations du Parlement avec le Gouvernement.

Le Parlement

Le Parlement est l'espace de débat, d'élaboration et de vote des lois. Il est aussi l'organe qui accepte la formation ou non d'un nouveau Gouvernement. Le Parlement doit pour cela se prononcer au cours d'un vote de confiance ; le Premier Consul devant reformer un Gouvernement avec les instructions ou idées des parlementaire. Ceux-ci ont le devoir de voter toute les lois proposées après les avoir discutées (voire rôle du président du Parlement). Chaque parlementaire peut lui-même déposer un projet de loi. Mais celle-ci est débattue seulement si le président en voit l’utilité, ce dernier alors pourra la proposer au Consul chargé de se domaine.

Le Judiciaire

La Justice est divisée en deux grandes parties. La Haute-Partie, nommée au Belondor Cour Impériale de Justice, et la Basse-Partie, la Cour de Justice.

La Cour Impériale de Justice

La Cour Impériale de Justice est composée de 10 membres, dont 4 sont élus par le Parlement et 6 au suffrage universel lui-même pour une durée de 6 mois. A noté que la Cour n’est pas entièrement élue tous les 6 mois. Tout les 3 mois, il y a une élection partielle : 5 membres sont élus, 3 au suffrage universel, et après ce vote, 2 par le Parlement. Un membre ne peut être élus pour un programme. Celui-ci doit être choisi dans les conditions définis par la loi, pour sa droiture et le respect que ceux-ci on pour le membre. C'est le principe de la Justice du Peuple. A savoir que toute personne peut devenir membre de la Cour Impériale de Justice. Le cumul des mandats avec le Gouvernement ou le Parlement est accepté.

La Cour Impériale de Justice est présidé par le Garde des Sceaux qui est le seul a avoir des contacts avec le Premier Consul et le(s) président(s) du Parlement. La Cour Impériale de Justice est chargée de modifier la constitution ; de vérifier que celle-ci soit bien respectée et d’inspecter les lois de telle manière à ce que celles-ci respectent la constitution. La Cour Impériale de Justice s’occupe aussi de l’acceptation des partis politiques. Pour celles-ci le libéralisme monarchique établit des règles claires: Tout parti démocratique doit être accepté s’il a au moins 2000 signatures du peuple (Ceci équivaut a 2 membres EL). Il est a noter que si le parti se retrouve avec 1 membre pendant au moins 30 jours, la Cour Impériale de Justice doit le signaler à son président. Dix jours après, si rien n’a changé, le parti peut être supprimé. La Cour Impériale de Justice est aussi chargée de juger les demandes de condamnation pour Haute-Trahison. Elle est aussi chargée de juger les demandes d’appels. Pour cela tous les mois elle désigne un membre, qui ne peut être le Garde des Sceaux, pour ce jugement en appelqui ne pourra être recondictible deux mois de suite (Si un procédure est prise en charge par le juge X le 20 du mois, il s'occupera de toute la procédure même ci celle-ci se termine 2 mois après). Les membres de la Cour Impériale de Justice on néanmoins le pouvoir de casser une décision en appel si les 2/3 des membres signe une procédure de « cassation ». Dans ce cas, elle est présentée au Garde des Sceaux qui cassera la décision et s’occupera lui-même du jugement en appel.

La Cour de Justice

Celle-ci est chargée de rendre la Justice à travers le pays. Divisée en plusieurs Tribunaux, elle s’occupe des premières procédures et instances. Les Appels sont gérés par la Cour Impériale de Justice.

Rapport entre les trois pouvoirs

Les 3 « présidents » des trois pouvoirs peuvent entrer en contact. Il est même souhaitable que ceux-ci puisse discuter de leurs projets entre eux, pour une meilleure collaboration ; celle-ci étant jugée bénéfique pour le pays. Néanmoins aucun d'eux ne peut se permettre d’émettre des pressions sur un autre, au nom de la séparation des pouvoirs.

Partis politiques

Les libéraux-monarchistes furent très nombreux et influents au Belondor mais le Parti Syiste-Monarchique, parti conservateur, sous l'égide du Duc François-Antonin d'Ecosient était le seul parti politique où certains cadres s'en réclamaient explicitement. Il rejettaient pour la plupart le nabelnisme. Aujourd'hui, ils ont abandonné ceci pour revenoir aux origines du conservatisme.