Libéralisme
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Le libéralisme est une doctrine politique et économique née dans l’Archipel aux XXVIème et XXVIIéme siècles, qui repose sur l’idée que chaque être humain possède des droits naturels sur lesquels aucun pouvoir ne peut empiéter, qui sont la liberté, et le plus souvent le droit à la propriété. En conséquence, les libéraux veulent limiter les prérogatives de l’État et des autres formes de pouvoir, quels qu'en soient la forme et le mode de désignation.
Au sens large, le libéralisme prône l'établissement d'une société caractérisée par la liberté de penser des individus, le règne du Droit naturel, le libre échange des idées, l'économie de marché et son corollaire l'initiative privée, et un système transparent de gouvernement dans lequel les droits des minorités sont garantis.
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Présentation générale
L'individu est au centre du libéralisme et la plus haute tâche de l'Etat est d'assurer et de défendre la liberté individuelle considérée comme imprescriptible. La liberté individuelle étant aux yeux des libéraux la norme fondamentale et le fondement de la société humaine autour de laquelle l'Etat, l'ordre politique et économique doivent être structurés.
Les libéraux s'opposent en ceci aux légitimistes, aux conservateurs et aux nabelnistes, mais également aux socialistes puisque pour eux la liberté doit aussi être préservée au niveau économique, considérant que toute intervention de l'Etat n'ayant que des effets néfastes la plupart du temps.
Philosophie des libéraux belondaures
Le libéralisme fonde sa doctrine sur la démocratie que ce soit au niveau économique (la liberté d'entreprendre), qu'au niveau politique (les droits et les libertés garanties). Il dû principalement son essor aux mouvements franc-maçons qui pouvaient exister au XXVIIème siècle.
Ainsi, au Belondor, les libéraux souhaitent instituer une démocratie libérale dans lequel les droits du Parlement sont assurés et la séparation des pouvoirs - stricte ou souple - est assurée. Ils attache une importance extrême au libéralisme économique - liberté d'entreprendre, liberté d'échanger (libre-échangisme), faible fiscalité, État tourné prioritairement vers ses fonctions régaliennes -, couplé à une liberté individuelle, qui cependant ne doit pas être une licence à faire n'importe quoi, car les libéraux reste attachés à l'ordre social et à la propriété, qui s'ils n'étaient pas respectés menaceraient le pays de dictature ou d'anarchie.
Ceci ne veut pas dire que l'Etat n'a aucun rôle à jouer au niveau économique et social, mais qu'il ne doit intervenir qu'en tant qu'ultime recours, le marché étant l'outil le plus efficace.
Application concrète
Les libéraux furent aux commandes des premiers gouvernements de l'Empire, avec le Mouvement Impérial Belondaure jusqu'à l'instauration de la Deuxième Constitution de l'Empire. Ils furent alors catégorisés comme anti-dynastiques ou anti-impériaux, la propagande impériale insistant sur leur participation aux gouvernements de la Troisième République, qui aboutit à la dictature merksiste-luniniste.
De manière plus prosaïque les libéraux ne sont pas opposés au régime impérial. Ne sont-ce pas les Temarariens qui ont mis fin aux désordres et ont façonné le Belondor administratif, politique et économique ? Mais pour eux, ce n'est qu'une étape et non une finalité. Ils sont donc fervents de nouvelles réformes pour plus de « démocratie » (à prendre au sens des libertés).
Partis libéraux belondaures
Le Belondor connu jusqu'il y a peu deux partis libéraux d'importance, aux caractéristiques quasi-identiques.
L'Alliance Démocrate et Parlementaire et l'Alternative Libérale Belondaure étaient ces deux partis politiques libéraux, ceux-ci ayant quelques différences au niveau économique et social (sur le rôle exact à accorder à l'Etat), bien qu'ils aient bien plus de points communs. Ceux-ci n'ont cependant réussi qu'à rassembler 10% des suffrages à diverses élections. Ils fusionnèrent sous le sigle de l'Alternative Libérale Belondaure devenant un moment le deuxième parti du pays.
Le Mouvement Impériale Belondaure, ancien grand parti libéral, réussissait lui à rassembler près de 45% des électeurs (même s'il est vrai que le suffrage était alors censitaire).
