Le Crépuscule

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Récolte de poèmes faites par Lady Shadow

Sommaire

[modifier] Meurtre, ou suicide ?

Juste parce que parfois l'amour défie les lois... C'est inconcevable, inouï, incompréhensible... C'est l'amour !

Fuir... Fuir... Fuir... Ce mot résonne dans ma tête, tel un appel à l'aide : j'ai si peur ! Les yeux hagards, je regarde dans le vide... Que personne ne m'adresse la parole car je ne sais pas si j'en possède encore l'usage... J'ai si peur ! J'ai l'impression que tout tourne autour de moi... Comment décrire l'émoi qui m'étouffe et me chavire ? Je crois que tous savent ce qui m'est arrivé, qu'ils m'évitent mais au fond de moi je sais que tout ceci n'est qu'un jeu de mon esprit... Je me sens traqué, pris au piège... J'ai si peur ! Je devrais rester afin d'affronter la réalité mais je sais d'avance que j'ai tout perdu alors, à quoi bon rester ? Je sens mon cœur battre sous mes temps, ma vue se brouille, je vais m'évanouir... Il faut que je me raccroche à quelque chose car tout un flot de souvenir m'assaille, c'est troublant... Je cherche la chaleur humaine en me noyant au milieu d'une foule d'inconnus... Je ne veux être jugé sur mes actes mes sur mes sentiments... Je l'ai aimé de toute la force de mon âme mais, j'ai douté que cela soit réciproque... J'étais jaloux et je voulais l'avoir pour moi tout seul en étant sûr que j'étais à elle seule... J'ai voulu être l'unique, je serais le dernier. Et, aussi cynique que cela puisse paraître cette pensée me réjouit car après elle se sera le néant. Je n'avais jamais imaginé ma vie sans elle tout est de ma faute... Toutes ces pensées désordonnées affluent comme pour m'empêcher de me souvenir de cette nuit-là

Cette nuit-là devait être magique. Nous étions tout les deux assis sur le toit de l'immeuble, main dans la main, les yeux perdus dans l'océan des lumières de la ville. Nous n'avions pas besoin de nous regarder, ni même de nous parler car, le simple fait d'être ensemble, d'entendre la respiration de l'autre se mêler au souffle du vent suffisait à notre bonheur. Elle avait emmené son narguilé, j'étais contre, elle le savait mais, je ne pouvais lui résister. Je planais de ce bonheur simple qu'est le fait d'être avec l'être aimé, d'aimer et d'être aimé pourtant j'en voulais plus... "Tu m'aimes ?" Je venais d'éclater la bulle de bonheur dans laquelle nous baignions. Mais j'adorais ce sourire malicieux qu'elle arborait en me répondant. Pourtant, ce soir-là, elle me répondit avec son regard le plus espiègle "Tu en doutes encore ?" Je tressailli sous l'effet de la bise qui s'était levée, à moins que ce ne fut sa réponse qui m'incommodai, je ne saurais le dire. De même, je ne su si je devais répondre lui répondre ou si elle avait dit cela juste pour la forme... Elle était si compliquée ! C'est ce que j'aimais chez elle. Elle n'était semblable à aucune autre, j'étais sous son emprise... Néanmoins, cette nuit-là, rien ne fut comme cela aurait du être. Je voulais juste être sûr qu'elle était tout à moi alors, je resserrai l'étreinte de ma main dans la sienne prête à la lui broyer. Pourtant, elle ne chercha pas à se dérober, bien au contraire, j'eu la nette impression qu'elle riait. Je desserrai mon étreinte et sans un regard pour elle, je me levai et me dirigeai vers le rebord du toit et, tout vertige disparu, je m'assis, jambes ballante, pour mieux admirer la vue. C'était magnifique ! J'avais une vue imprenable sur toute la ville. J'avais cette grisante impression que tout était en mon pouvoir. J'avais le monde à mes pieds, l'amour dans le cœur et des étoiles plein les yeux... J'étais heureux... Je sentis un souffle chaud dans mon cou, elle s'assit à mes côtés, m'enlaça et me chuchota à l'oreille : "tu en doutes ?" Je me tournai pour la regarder dans les yeux. Il y brillait une lueur qui m'était jusqu'alors inconnue. Je crois bien que c'est à cette instant que naquit en moi cette idée folle. Ma raison m'avait abandonné pour me noyer dans ses yeux... J'étais fou... J'étais fou d'elle. "Oui" Je ne sais toujours pas si j'ai eu conscience d'avoir formulé une telle phrase mais, je sais qu'elle scella à jamais notre destin. Elle tressailli, relâcha son étreinte et je ne sais pas si c'est encore un pur produit de mon imagination mais je jurai que j'ai entendu son cœur s'affoler. Je me retournai pour lui faire face. La lune faisait ressortir sa beauté naturelle, elle aurait eu des ailes que cela ne m'aurait pas surpris... Je l'aimais, j'aurais pu le crier à la ville entière mais je doutai la réciproque soit vrai... Nous nous faisions face, le souffle court, les yeux brillants de cette même lueur folle qu'est l'amour. A cette instant j'aurais pu abandonner toute velléité et renoncer à mon projet afin de venir cueillir sur ses lèvres cette maigre pitance qui n'est qu'un apparat de l'amour... L'amour c'est bien plus que des preuves d'amour... Elle adorait me le rappeler à chaque fois que je venais lui voler un baiser... Je me perds dans les méandres de mes pensées... A cet instant donc j'aurais pu et j'aurais du abandonner pourtant, quand elle rompit le silence elle fit renaître en moi ce dessein diabolique. "Tu... Pourquoi ?" Pourquoi ? Pourquoi ! Parce qu'à mes yeux tu es si belle que je n'ose croire qu'on est ensemble, tu es si exceptionnelle que je n'arrive pas à réaliser que tu es à moi, tu es si intelligente que tu aurais pu en aimer mille autre que moi... Alors je doute. Pourtant ces mots n'ont jamais franchi mes lèvres car je ne peux me résoudre à les prononcer sans passer pour un imbécile. Alors je lui dit "Prouve le moi..." Elle sursauta et s'approcha pour m'embrasser, je détournai la tête "Non... Pas comme ça" Pas comme ça parce que j'avais une idée en tête... Une idée folle, diabolique, surréaliste. Sans compter que le silence environnant semblait propice à son aboutissement, le complice rêvé pour un instant de pur folie. "M'aimes tu au point de faire n'importe quoi pour moi ?" Le désarroi que je lu dans ses yeux m'empli d'une joie indicible. Je ne saurais dire pourquoi le fait de la voir perdre pied me réjouissait à ce point. "Oui" Un "oui" tremblotant qui flotta un instant dans l'air avant de s'évanouir dans la nature. J'aurais du me suffire de cela mais cette nuit-là j'étais tout puissant, invincible. Je voulais la tester, la savoir en mon pouvoir. Que de folie ! Pourtant je savais parfaitement où je voulais en venir sans pour cela avoir la pleine conscience de mon acte futur. "Alors...

C'est le flou total dans mon esprit je sais ce qui sais passé mais je préfère l'ensevelir au plus profond de moi Je jette un regard circulaire sortant de ma transe prolongée... Il n'y a plus personne dans le métro qui était il y a peu bondé, à l'exception de deux ou trois clochards squattant les banquettes. Des hauts-parleurs se propage une douce mélodie qui me rappelle ces moments de bonheur passé à jamais perdus. "Information de dernière minute : le corps sans vie d'une adolescente vient d'être retrouvé au pied de l'immeuble... " Une foule d'informations suivent qui se perdent dans un flot confus, une avalanche de mots qui m'étourdissent...

"SAUTE !" Elle me regarde dans les yeux, s'approche de moi sans un mot et m'embrasse langoureusement... Notre ultime baiser, un baiser d'adieu... Elle se met debout sur le rebord du toit, se signe et s'élance, tel un ange, aérienne... Et je jure que j'au vu de longues ailes blanches se déployer dans son dos... Je le jure ! Sinon je l'en aurais empêché, je l'aurais sauvé... JE L'AIME, JE LE JURE...

"Meurtre, ou suicide ?

[modifier] Dieu

Le jour où tu es née

Dieu c'est mis à pleurer

Il venait de remarquer

Que son plus bel ange l'avait quitté

[modifier] Attend moi !

Vole mon amour Toi que j'aime depuis le premier jour Vole et ne regarde pas en arrière Que plus jamais ma souffrance te blesse Rejoint le ciel et l'ether Ne cherche pas à revenir en arrière Repose ton coeur qui à trop souffert Je t'aime plus fort que la terre Demain peut être Je te rejoindrai sous cette autre ciel Et je pourrais à nouveau te dire que je t'aime

[modifier] Je t'aime

Quand je tes dit "Je t'aime" J'ai eu de la peine Mais je suis rester serreine Attendant que les sentiments viennent Une semaine et il fallait que je te l'apprenne J'ai préféré arrêter avant de voir la tienne Mais déjà l'amour t'avais mis ses chaines Je suis désolé de voir monde sans soleil Mais moi je ne suis pas ta Reine

[modifier] L'amour

Tu es une partie de ma vie.

Pour toi je veux vivre,

C'est grâce à toi que je peux survivre.

À toi je peux tout raconter,

Tu connais mes moindres secrets.

Avec toi je peux m'amuser,

Avec toi rien n'est compliqué.

Avec toi je me sens aimée,

Aimée d'amour et d'amitié.

N'aie pas peur de pleurer,

Je serai toujours là pour te consoler.

N'aie pas peur de tout me raconter,

Je suis là pour t'écouter.

Tu es quelqu'un de très importante dans ma vie ,

Tu compte plus que je peux te le dire


En silence, je rêve de toi

Toi qui es tout pour moi

Mais je n'oserai jamais te l'avouer!

Je donnerais tout pour t'embrasser.


Je t'obtiendrais la lune,

Si tu me le demandais.

Je te suivrais au bout du monde,

Si tu me le demandais.

Comment te l'avouer?

Un ange pourrait-il m'aider?


L'ange c'est toi,

Comment t'expliquer cela?

Comment pourrais-tu comprendre

Que ta voix je ne cesse d'entendre?

Je rêve de toi dans mes bras

Je rêve de toi contre moi

Je rêve pour toi


Je t'obtiendrais le soleil

Si tu me le demandais.

Je te suivrais au bout du monde,

Si tu me le demandais.

Comment te l'avouer?

Un ange pourrait-il m'aider?

Non, ils sont tous bien trop occupé


Ce soir là

Tu as pris un aire grave que je ne te connaissais pas

Tu m'as fait une promesse à laquelle je ne m'attendais pas

Depuis se jour là

Tu es comme un frère pour moi

C'est parfois difficile de te dire pourquoi

Tu comptes tellement pour moi

Tout le monde nous envie

Et veulent nous pourrir la vie

Mais j'ai confiance en toi

Ta promesse tu la tiendras

Et je t'adore pour cela


Je peux vivre sans boir

Je peux vivre sans manger,

Mais je ne peux pas vivre sans t'aimer


Tes mots m'ont blessé

Mais j'ai tout gardé

Je me contente espérer

C'est tout ce que j'ai


Demain peut être je me suiciderai

Mais dans ma tombe j'emporterai

Le souvenir de toi mon aimé

Tu liras peut être dans la soirée

Ce texte qui tes destiné


Seulement maintenant tu sais

La triste vérité

Je tes aimais

Et je t'aimerai


J'ai proposé l'amitié

Tu as accepté,

Mais au font de moi

Je sais

Que c'est toi mon aimé.


Je ne te connais pas depuis longtemps

Mais je te trouve si mignon

Tu me ressemble vraiment

Et j'aime entendre prenoncer ton nom


Je voudrai vraiment que tu découvre

Demain en te reveillant

Que moi je t'attend


Me prendras tu la mains

Me feras tu connais l'odeur du matin

Seras tu mon prince charmant

Celui que j'attend depuis si longtemps ?

L'Armée Impériale