Conservatisme

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Le conservatisme est une philosophie politique qui est en faveur des valeurs traditionnelles et qui s'oppose au libéralisme ainsi qu'au socialisme, sans parler du républicanisme. Les conservateurs souhaitent défendre l'Ordre social, la religion, la propriété et la famille. Ils sont d'anciens royalistes partisans de la Dynastie « légitime » des Bordebons ralliés à la Dynastie des Temarariens puis à l'Empire après le rétablissement de l'Empire qui suit la IIIème République, qu'il soit « autoritaire », « autoritaire » ou « parlementariste ».

Sommaire

Partis conservateurs

Il existe dans le Micromonde un certain nombre de partis s'appelant « Parti conservateur ». On peut citer au Zollernberg le Parti Conservateur Zollernois. Le Parti Zorthodoxe-Monarchique était le grand parti conservateur du Belondor. Le RT, avec quelques nuances cependant, était un parti certes conservateur dans les idées mais non rallié : il était légitimiste et absolutiste.

La filiation conservatrice

Le conservatisme est basé sur des piliers qui donnent une préférence nette et marquée à la tradition sur le mouvement, à l'Ordre face au Progrès. Le conservatisme puisait sa philosophie dans la religion Syiste qu'elle défendait de par les héritages du passé. La conversion à la Zorthodoxie a considérablement affaibli le mouvement dans ses valeurs, même si l'intégration de l'ancien clergé à la nouvelle religion l'a sauvé de la noyade.

L'adaptation à l'Empire

Ainsi, le conservateur était autrefois un partisan affirmé de la Dynastie des Bordebons jusqu'à la Révolution des idéologues - bien qu'il soit difficile de parler de "conservateurs" à cette époque, ni l'Empire, ni la monarchie néo-absolue n'ayant instauré un régime parlementaire. On parle plus aisément alors de « parti aristocrate » face au « parti populaire ». La Guerre Civile a tout changé, de même que le poids de Sa Majesté L'Empereur Nabelnine Ier a pris dans l'oeuvre mettant fin du régime merksiste-luniniste et le Second Empire. De fait, le conservateur est généralement devenu partisan d'un système où les pouvoirs de L'Empereur sont définis par une constitution autoritaire et élitiste. Il refuse le plus généralement toute évolution des mœurs, prenant à cœur les intérêts de l'Eglise – désormais Zorthodoxe –. De la même manière il ne prône des réformes sociales que par un opportunisme intéressé, afin d'éviter des révoltes sociales ou par raisons clientélistes. Il est généralement favorable aux propriétaires terriens, aux financiers et aux "grands barons" de l'industrie.

Le refus de la démocratie

La plupart des conservateurs ont admis le principe d'une Constitution avec un Parlement où au moins une chambre basse - comme la Diète - est élue par le Peuple. Cependant, ils sont largement opposés au suffrage universel – encore moins direct ! – et lui préfère le suffrage censitaire.
Il existe cependant une minorité des conservateurs qui se verrait très bien dans un système modéré ou parlementaire, bien qu'ils soient extrêmement minoritaires... on pourrait alors croire que ces conservateurs sont proches des libéraux mais il n'en est rien car ils restent opposés à toute évolution de la société et à toute démocratisation. Le parlementarisme serait donc un « parlementarisme aristocratique ».

L'Armée Impériale